J'ai arraché les pages d'un vieux cahier pour y balancer quelques larmes, des larmes sans noms, sans raison, des larmes quoi, mais les miennes. Les premières qui semblent sincères car à me repéter sans cesse ce refrain idyllique du bonheur je croyais vraiment être heureuse. BEiiiW.
En regardant ce navet trop pleins de clichets pathétiques vide de sens, mon coeur en a pris un coup. Il est devenu lours aussi lourd qu'il l'était quand j'avais mal, quand mes erreurs pleurait la douleur, quand je me noyais dans le vices. On dit toujours quand on veut on peux alors j'ai voulu être heureuse, aujourd'hui je sais que je ne le suis pas sauf peut être si la douleur est éphemère mais d'exprérience c'est le bonheur qui l'est !
Dans mon inscoucience, j'ai voulu être amoureuse, donner un sens à ma douleur pleurer pour quelqu'un , pour lui. Mais aujourd'hui le doute m'envahit, c'est le retour des points d'interrogations. Pourquoi alors que le temps de quelques larmes mon monde s'écroule, pourquoi c'est à l'autre que je pense ?
Peut être m'est-il innaccessible à l'image du bonheur, peut être simplement que mes larmes trouvent refuge dans l'irrationnalité mais ma vie, faîte de larme, est tout simplement irrationnel. SIMPLEMENT un mot que j'ai toujours choisi d'ignorer pour pouvoir souffrir en silence, j'ai " compliquement" creusé ma tombe. Lorsque les lèvres de l'autre ont prononcé la sentence, j'ai choisi la fuite. Courage fuyons, je suis me suis enfuis plutôt que d'affronter de surmonter le bonheur d'être avec cet autre alors que rester m'aurait permis de soulager mes larmes des regrets, des remords. Je ne referai pas la même erreur avec LUi.
Il est loin mon passé, elles sont loins mes erreurs pourtant je cogite encore.....